Rapprochement pour enfant

Bonjour,

je souhaiterai savoir si il est possible de demander une ouverture de poste dans une certaine région lorsque la personne a un enfant mais est séparé du conjoint civil. Merci de vos réponses !

Si je comprends bien : c’est pour te rapprocher de ton ex conjoint qui a l’enfant du couple. C’est ce dernier qui a la garde.
Ouvrir un poste, je ne pense pas, motiver une demande de mutation et que cela soit pris en considération , c’est fortement probable. Cependant, on te fera remarquer que si ton ex re-déménage, tu pourras pas lui courir après constamment !
Après ta situation vis à vis de l’Arme compte aussi. Si t’es ESOG, ton salut en école est le classement, si t’es SO, le temps et l’accompagnement d’une demande de mutation.
Une autre solution, c’est de se débrouiller d’être sur un trajet qui facilite la liaison.

Ce message n’est pas du tout contre toi, mais pour faire une généralité.

Je vois passer quand même pas mal de messages, de la part de personnes qui demandent s’ils peuvent êtres à peu près sûrs d’avoir telle ou telle zone géographique, des personnes qui demandent si tel ou tel motif peut être sujet à ouverture de poste, etc…

Je pense que surtout la première question à se poser c’est : c’est un métier particulier, avec des conditions et demandes particulières, est-ce que je suis prêt à en accepter les contraintes ?

Si un doute sur le fait de répondre un oui franc et immédiat, peut-être qu’il faut bien repenser à tête reposée son engagement futur…

Comme je l’ai déjà dis, ce n’est pas envers toi, je rebondis juste sur la question posée.

Concernant ta demande, je pense que la réponse apportée ultérieurement est plus que parfaite.

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Je voulais écrire exactement la même chose que toi Adri mais j’ai eu peur d’encore passer pour le méchant

Chacun demande si il peut avoir une place ouverte parce qu’il est pacsé, parce que son enfant est malade, parce qu’il a la garde partagée,…

Ceux qui rentrent en gendarmerie et qui commencent déjà à demander des passe-droits…

Je rappelle néanmoins que si jamais une place est ouverte elle n’est pas réservée et que de toute manière il faudra se battre pour l’avoir

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On peut avoir une vocation et des contraintes à côté.
A voir comment ça peut fonctionner au mieux.

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J’ai hésité quand même à écrire ce commentaire, pour pas qu’on dise que je suis méchant et sans cœur :joy:

Après, c’est sûr que l’on peut concilier vocation et contraintes du métier.

Mais pour moi et ce n’est que mon avis, ceci doit intervenir bien plus tard dans la carrière. Concilier vie de famille, vie perso avec son travail, c’est quelque chose de très important pour tenir dans la durée. Mais si on se pose déjà autant de questions à l’engagement, il vaut peut-être mieux rester sur un métier plus traditionnel, dans lequel on peut rentrer à des horaires fixes, ne pas être obligé de quitter la région, ne pas avoir d’imprévus, etc…

J’ai aussi vu beaucoup (trop) de jeunes, quand j’étais militaire, venir et au bout de quelques semaines ou quelques mois, se rendrent compte qu’ils n’aiment pas la notion de hiérarchie ou autre, qui sont les piliers de l’institution.

Je me pose alors la question du travail en amont, il est important pour être sûr de son choix, de bien maîtriser les tenants et les aboutissants de ce pour quoi on s’engage et si on a pas les notions, Google est ton meilleur ami.

Mais là, je sors du sujet de cette demande.

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Je connais quelqu’un, divorcé, avec un enfant confié à la mère. Cette personne (proche) était toujours à l’autre bout de la France. Il ne voyait son enfant que pendant la moité des vacances. Si ça tombait pendant ses absences pour missions (il était infanterie), l’enfant était confié à sa famille. Les moments qu’il passait avec sa fille était très intense et dense en activité. Il y a eu des hauts et des bas, des moments difficiles mais dès que la fille a gagné en maturité, les liens se sont extrêmement renforcés, il ne se passe 48 heures sans coup de téléphone, parfois plusieurs par jour et les rencontres sont plus nombreuses.
Tout ça pour dire que ce n’est pas la proximité qui fait le parent, mais la qualité de la relation qu’on crée avec son enfant, et celui ci comprend tout à fait ce qu’est le Devoir envers ses engagements et les siens.

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Après pas certain que ceux qui ont des enfants malades ou ayant un handicap, on puisse parler de passe droit compte tenu de leurs souffrances.
Ce qui signifierait de manière sous entendu que ces parents là n’ont pas le droit de vivre de leur passion de gendarme. Donc clairement, à mes yeux, les gendarmes qui demandent un rapprochement lorsque cela touche son enfant c’est légitime. L’Institution doit aussi s’ouvrir à cela. (Sans en abuser).

Enfin quand je lis plus haut qu’il vaut mieux « garder un métier classique aux horaires traditionnelles » je trouve ça assez insultant, car encore une fois, on peut vouloir vivre de sa passion tout en ayant un enfant en situation difficile. En tout cas je l’espère pour cette belle institution.

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Oui, on peut, mais il faut aussi penser aux collègues après pendant les postes et si la personne avec son enfant est toujours absente ou autre, c’est toute l’équipe qui est mise à mal.

Vivre de sa passion, c’est bien, le faire en bonne entente et bon roulement, c’est mieux.

La personne peut avoir n’importe quelle chose à gérer, il ne se posera aucun soucis, du moment que la vie perso est bien séparée et en bonne intelligence avec la vie pro.

Même si oui, ce n’est pas égal pour chacun. Malheureusement avoir un enfant avec problème, c’est déjà pas une chance face à la nature. Et ce sera forcément un problème durant toute la vie…

Problème n’est pas le meilleur mot à employer ici, mais vous aurez compris le sens de ma phrase…

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Je comprends cet argument. Maintenant sur les milliers de jeunes qui rentrent et qui font gendarme 8 ans par exemple et qui ont un enfant en cours de carrière dont certains porteur d’un handicap :
On ne va pas les mettre dehors. (Et heureusement).
La Gendarmerie doit trouver une solution.

Mais en effet ce n’est pas au collègue de gérer cela.
Ça je l’entends parfaitement.
Et je sais aussi que hélas quand la situation est grave, certains partent. Je trouve ça terrible dans un pays comme le nôtre.

Je pense quand même que les tabous se lèvent de ce côté là. Que ce soit dans le privé ou dans le publique.
Ce qui parait évident par contre, et en toute objectivité, c’est qu’un parent « seul » dans ces conditions peut difficilement travailler en brigade. C’est même impossible sauf si la famille est a côté.

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Exactement, on est sur la même longueur d’ondes.

En effet, c’est triste de voir à quel point cela peut avoir un effet négatif à tous points de vue…

Les cas particuliers du fait de maladie et handicap ont toujours étaient pris en compte dans nos armées. Personne n’envie leur situation.
Il faut donc revenir à la raison dans ce que l’on exprime.
Se rapprocher d’un enfant est dans l’ordre du normal pour faciliter les relations, cela se fait aussi quand c’est possible. Mais faut être conscient que l’institution ne peut tout solutionner surtout au détriment d’autres qui ont aussi des raisons légitimes pour demander une affectation.
Vu le nombre de divorces et de familles recomposées, je ne pense pas que cela puisse être toujours pris en compte.

Dans l’hypothèse où tu aurais un poste réservé, cela risque de faire de nombreuses jalousies en école et il faut assumer devant les camarades dans l’amphi, pas évident j’imagine!

L’école est une période à part. En dehors des spécialités, je ne pense pas qu’il y ait d’autre exception. Rien que le classement.

Le problème c’est que chacun va mettre en avant sa souffrance qui serait au dessus de celle de l’autre.

Chacun a ses problèmes, ses souffrances.

En quoi le fait d’avoir une place réservée dans la région d’origine changerait quoi que ce soit à la situation de l’enfant handicapé?
Surtout que c’est tout le temps des ouvertures de postes dans des régions « sympa », comment ne pas y voir un passe droits?

C’est exactement la même situation que si un gendarme tombe malade ( cancer,…) au cours de sa carrière, ca arrive

Mais ce n’est pas la même chose que si il a déjà ce cancer à l’engagement

Si ton enfant a un handicap alors que tu es dejà gendarme tu dois t’adapter alors que si tu rentres en gendarmerie alors que tu connais déjà les contraintes auquelles tu devras faire face il faut peut être y réfléchir à deux fois

Pour répondre à certains je suis déjà en école et navrée de vous révolter mais les ouvertures de postes sont déjà nombreuses pour les élèves ayant des conjoints gendarmes alors pourquoi pas pour un enfant ?

Je cherchais juste une circulaire sur laquelle m’appuyer mais c’est bien ce que je pensais, en espérant qu’une affectation s’ouvre dans la bonne région :crossed_fingers:t2:

Moi personnellement, si quelqu’un a une place réservée du fait d’un handicap d’un enfant, je ne trouve pas cela déconnant. C’est presque normal en fait.

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Famille ou structure adaptée. Toutes les régions n’ont pas les mêmes infrastructures.

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Je te rassure moi aussi je comprendrais. Maintenant est-ce que c’est le cas de tout le monde… :thinking:

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