Amalgames et préjugé!

Bonjour a tous,
Outré de certaine phrases ou manière de pensé de jeune ou tout autre personnes, je viens dans le but d’échanger avec vous sur ça.
je m’explique, je suis fier de dire au monde que je veux devenir gendarmes, malheureusement certains ne se gènes pas pour imposer leurs vision des choses qui sont catastrophique au regard des gendarmes et policier mais aussi de ceux qui veulent le devenir.
Comment faites vous par pitier pour rester calme? suis-je trop impliquer dans mon devoir? ou trop passionné et aveugle peut etre? nan je rigole, on est jamais trop passionné!
fin voila, si mon sujet est fermer je comprendrai :slight_smile:

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Salut,

C’est très bien que tu sois passionné, mais d’après moi apprends a ne pas le dire à tout vas et ce même si une personne te le demande, évidemment pour ta famille ceci est différent tu peux leurs en parler.
C’est la règle à laquelle tu vas devoir te plier une fois en caserne et en unité, le silence, tu ne dois pas parler de ton métier excepté à ta famille proche (et encore).

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Je suis de l’avis de @Husqy.
Tu apprendras vite qu’à partir du moment où tu parleras de ton projet d’entrer dans l’institution, tu seras forcément catégorisé et déjà considéré comme gendarme, et ça commence déjà par la famille puis le cercle des connaissances. Donc dans un premier temps je ne vois pas la nécessité d’en parler (hormis à tes proches).
Deuxièmement tu constateras aussi qu’il y a beaucoup d’amalgames et d’injustice en ce qui concerne les forces de l’ordre. Charge à toi de ne pas le prendre trop personnellement. Cela t’évitera des déceptions au regard du manque de maturité de beaucoup de gens.

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Ne juge pas si vite, je rencontre de nombreuses personnes au travers de mon job actuel en attendant mon intégration en tant que GAV; et jusqu’à maintenant mon projet de vouloir devenir gendarme a toujours été très bien accueillis. Beaucoup ont trouvé un coté rassurant à travailler avec quelqu’un qui aspire à devenir gendarme. Il suffit de se tourner vers les bonnes personnes :wink:

Je pense aussi que la discrétion est primordiale. Seuls mes parents et mon mari sont au courant. Pas encore dans l’institution en plus, malgré un projet qui se prépare depuis 18 mois. Bon courage

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Bonjour Philippe,

Malheureusement, c’est le lot de désavantages qui va avec le métier. Nous sommes dans une période où la défiance envers les forces de l’ordre est grande, mais cette tendance peut aussi s’inverser (Cf : période des attentats).

Dites-vous que la majorité de la population soutient les forces de l’ordre et à confiance en elles, c’est ce qu’on appelle la « majorité silencieuse ». Les personnes ayant un avis négatif sur la profession vont avoir plus tendance à plus l’exprimer tandis que ceux qui sont satisfaits ne vont pas le dire car ils estiment cela normal.

Il y a 2 types de personnes dans ceux qui critiquent, ceux qui reprochent des choses, mais ne font pas d’amalgames (possibilité de débattre sur le sujet, rassurer, etc) et ceux qui pensent que l’ensemble des forces de l’ordre est en tord (Les laisser penser ce qu’ils veulent, vous allez perdre de l’énergie inutilement)

Certains ami(e)s, membres de votre famille, proches, relations amoureuses risquent d’être critique sur votre métier, voir de s’éloigner de vous car vous faites partie des forces de l’ordre. Ni prêtez pas attention, si ils en sont capables c’est qu’ils ne savent pas faire la part des choses et qu’ils ne tiennent pas réellement à vous. Si c’est votre passion et que vous êtes heureux dans le métier, c’est le principal, vous faites ce travail pour vous et non pour les autres.

Mais il faut absolument rester calme, car certaines personnes cherchent en permanence la confrontation et de l’énervement, chose à ne pas faire pour vous et pour l’institution !

En école, cette maîtrise de soi face à des individus agressifs ou insultants vous sera apprise.
C’est une crainte qu’une majorité de candidats a, moi y compris, l’école sera là pour nous apprendre à gérer ce genre situations :wink:

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Je pense que tout ça dépend principalement de :

  • où tu en parles
  • à qui tu en parles

Je remarque que sur le terrain, donc sur ma circo (milieu rural, le bon GD quoi…), les personnes d’un « certain âge » sont bienveillants avec les gendarmes.
C’est moins évident avec les plus jeunes, qui voient davantage le rôle répressif de notre profession.

Pour ceux et celles qui ne sont pas encore dans la maison, vous l’entendrez en école : « Vous êtes gendarmes, vous avez une cible dans le dos ».
Ça n’est pas complètement faux, puisqu’on le voit tous les jours aux infos, tout ce qui porte un uniforme et incarne un organe de l’État se voit régulièrement pris pour cible. Aussi il faut toujours garder ça en tête, pour ne jamais laisser retomber la vigilance (surtout en service).

Toutefois, je crois qu’il ne faut pas tomber dans la parano. On fait un métier dangereux, mais ce danger reste l’exception, même s’il reste une éventualité à ne pas négliger.

Vous verrez que le fait de dire que vous êtes gendarme, ça fait aussi du tri dans vos fréquentations. Certains ne vous adresseront plus la parole, ou alors par intérêt (le fameux message « Hey salut ça va ? Dis, toi qui est gendarme… »). D’autres ne vous verront pas différemment. D’autres encore vous considéreront avec encore plus de respect.

Finalement, s’il n’y avait qu’une seule chose à retenir, c’est que globalement, les Français aiment leurs Forces de l’Ordre, et particulièrement leurs Gendarmes. Et puis il y a les autres, mais ils sont moins nombreux.

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Chose un peu spéciale : les enfants.

Je veux dire par là, les enfants de gendarme.
Pour ma part, je dis à mes enfants de ne pas dire partout que leur papa est gendarme. À leur école, ça se sait forcément (les instits et la direction sont au courant), mais le moins possible.
Et ce moins pour moi que pour eux. Les enfants étant des éponges, ils absorbent ce qu’ils voient, entendent et ressentent à la maison. Si papa étale à la maison sa haine du flic (et c’est vrai pour la haine du noir, la haine de l’arabe, la haine de l’homo…), le gamin le ressortira à un moment ou un autre.
N’ayant pas envie que mes enfants soient « le fils / la fille du (con) de flic », je leur demande de garder ça pour eux.

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Merci a tous de vos réponses, en tout cas cela me permet de mieux cerner tout ce qui se passe autour de moi! j’ai un enfant mais agé de 1 ans seulement donc pas ce genre de probleme encore ^^
en tout cas, merci d’avoir pris du temps par rapport a ce sujet qui malgrés tout me tient a coeur.
je ne suis personne pour essayer de changer les mentalités mais je ferai de mon mieux en tout cas en prenant vos conseils avisée :wink:

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