Journal d'un élève-gendarme à Dijon

Je m'appelle Sébastien et j'ai 27 ans. J'ai écris ce journal de bord pendant la formation d'élève gendarme que j'ai suivi à l'école de gendarmerie de Dijon. J'ai incorporé la deuxième compagnie le 8 mars 2021. Nous étions alors 125. J'ai voulu rédiger ce journal pour aider à comprendre quelles sont les grandes étapes de la formation. J'espère qu'il répondra à tes interrogations. Bonne lecture à toi.



2ème semaine après incorpo : le constat initial

Ce matin c’était constat initial de course à pieds (3 km) en basket ainsi que grimper de corde (5 m). C’est un constat. Si possible, ne découvrez pas la corde au dernier moment. Mais vous avez ensuite toute la scolarité pour vous améliorer.

3ème semaine après incorpo : passage des CIAPT SIG PRO

Le certificat d’aptitude à la pratique du tir (CIAPT) théorique consiste en un QCM composé de 10 questions à réaliser en moins de 30 minutes sur un ordinateur. Pour le valider, il faut obligatoirement obtenir 10/10.

Si on échoue, on recommence, on recommence et on recommence. On peut recommencer autant de fois que nécessaire. Autrefois c’était limité à 3 tentatives mais c’est désormais terminé.

Le certificat d’aptitude à la pratique du tir (CIAPT) pratique consiste en plusieurs questions théoriques (à l’oral), un démontage et remontage de l’arme, des opérations de sécurité départ en service (CPS C), opérations de sécurité retour de service (CPS D) et une passation d’arme. On passe individuellement avec un moniteur pendant 5 minutes.
Pareil que la théorie, si on échoue, on peut recommencer autant de fois que nécessaire.

Hors-série : les cours TOP

Petite découverte en école SOG, que j’ai envie de partager avec vous, ce sont les cours TOP : techniques d’optimisation du potentiel. Ce sont des cours non évalués, composés d’une heure de pratique et une heure de théorie durant lesquels on va apprendre à maîtriser notre respiration, se relaxer, se détendre pour optimiser nos performances.

Pendant la théorie on voit des techniques pour améliorer la mémoire, le sommeil, la concentration, gérer le stress…

Pendant la pratique, on se retrouve allongés sur des tapis, avec le moniteur qui nous parle d’une voix légère, et on respire suivant le rythme donné, on va contracter des muscles, en relâcher d’autres, faire de la visualisation mentale…

Franchement, belle découverte, ça fait énormément de bien !

1er mois après incorpo : élève de jour compagnie

Pour celles et ceux qui ne le savent pas, pendant la formation, nous sommes constitué en une compagnie de 125 élèves, elle-même découpée en 3 pelotons (1er peloton, 2ème peloton, 3ème peloton).
Chaque jour, un élève de jour compagnie est désigné, ainsi qu’un élève de jour pour chaque peloton.

Grosso-modo, les élèves de jour sont, pour 24 heures, en charge de faire respecter les horaires et les règles aux autres élèves. Il doit en permanence savoir où se trouvent chacun des élèves placés sous sa responsabilité. Il les fait marcher au pas pour aller en cours, etc. C’est un peu une sorte de délégation de pouvoir des cadres sous-officiers.

Donc, le jour où vous êtes élève de jour compagnie, vous vous retrouvez à devoir gérer 125 bonhommes, répondre aux questions, préparer le planning, les rassemblements, les horaires de repas etc. Autant vous dire que durant cette journée, vous stressez !

Malgré une cérémonie de couleur, une suspicion de départ d’incendie et des cours toute l’après-midi en format compagnie et dans 36 salles différentes, je m’en suis sorti… épuisé

Concernant le Covid-19

On a appris comme vous fin mars 2021 que le pays se reconfinait pour 1 mois. Comme vous, à Dijon, nous sommes également confinés. On va quand même avoir le droit à quelques quartiers libres le week end dans la limite des 10 km, mais interdiction formelle de retourner dans nos foyers.

Du coup pas trop de chance pour nous qui avons incorporé début mars. Nous ne sommes toujours pas rentrés chez nous et ne pourrons pas y rentrer avant notre bivouac, prévu début mai. Ce qui nous fera donc 2 mois de confinement. Pas simple car la fatigue se fait sentir, avec juste le dimanche de libre pour se reposer un peu.

Petit teaser pour ma prochaine brève : cette semaine nous passons le premier « examen » : le contrôle continu 1 (CC1). Et le week end prochain, mon peloton est « de service », c’est à dire que nous allons mettre les cours en pause et devoir nous mobiliser pour nettoyer l’école, s’occuper de la sécurité et renforcer le mess. Je vous en dirai des nouvelles.

Contrôle continu 1 (CC1)

CC1 de sport

Un peu plus d’un mois après notre incorporation, nous voilà déjà évalués une seconde fois en sport ! On nous avait prévenu que ça arrivait vite, en effet ! Au programme de la matinée : on fait un grimper de corde de 5 mètres. Le style est libre, c’est au choix :

  • mains seules
  • mains et pieds

Pour info, vous avez 20 si vous montez en 5 secondes (pour les hommes).

Ensuite nous réalisons un 4km en tenue de sport. Chacun a son dossard de 1 à 125, et toutes les 15 secondes un élève démarre.

CC1 théoriques

C’est la suite du CC de début de semaine, sauf que cette fois-ci vous êtes évalués sur tous les cours théoriques que vous avez eu depuis votre incorporation. Ce qui en fait beaucoup mine de rien :

  • Gendarme militaire de la gendarmerie - Sécurité des garnisons
  • Géographie
  • Contact
  • Connaissances de la gendarmerie - Déontologie
  • Maîtrise avec arme de l’adversaire
  • Fondamentaux de l’intervention professionnelle

Il s’agit de 6 QCM d’une dizaine de questions chacun (sauf pour deux matières où il y a 20 questions). Cela se réalise sur ordinateur, vous avez environ 10 minutes pour faire chaque questionnaire. À l’issue de chaque questionnaire, vous obtenez directement vos résultats et à la fin de la matinée vous avez votre moyenne de CC1.

Compagnie de service

Et c’est déjà la fin de la semaine, mais tout le monde n’est pas en week end. Mon peloton a l’honneur de démarrer les CDS.
C’est à dire que pendant 3 jours les 40 élèves du peloton sont mobilisés pour aider à faire fonctionner l’école. Certains se retrouvent au poste de sécurité, d’autres en patrouille, au caméra, au mess, au nettoyage… Vous êtes à disposition et répondez présent

Les deux autres pelotons sont eux en quartier libre une partie du week end, donc autorisés à sortir, et non employé l’autre partie.

2ème mois : instruction tactique et bivouac

Instruction tactique

À presque 2 mois d’école, nous attaquons deux semaines durant lesquelles le terme « militaire » de la gendarmerie prend tout son sens. Tu perçois ton FAMAS, un gros sac F1, ton casque et en avant. Pendant deux semaines, ton FAMAS devient comme tes couilles (ou tes nichons pour les féminines) : on le garde tout le temps avec nous.

Notre première semaine est remplie d’instruction tactique. Il s’agit de cours en extérieur durant lesquels on nous apprend les actes élémentaires du combattant : se déplacer, se poster, faire usage de son arme.

FAMAS en main, casque sur la tête, grimage sur le visage, tu acquiert des techniques pour progresser en colonne de 3, passer des ouvertures, contrôler des individus, répondre à une ouverture de feu etc.

Si tu n’aimes pas les acronymes, accroche-toi bien ! ESTOMAC, PPGARDCOCOM, MOICP, DPIFA, PIF, FAFH, ZMSPCP, PMSPCP… sont autant d’acronymes qu’il va falloir connaître.

Bivouac

Une fois la première semaine passée, on attaque une semaine de bivouac. Le premier jour c’est une journée d’examen. Nous sommes évalués en géographie. Il s’agit d’un questionnaire d’une vingtaine de questions à faire en 45 minutes. Tu es posé sur le sol poussiéreux d’un hangar, carte du secteur sous le coude et boussole en main. Tu dois suivre des gisements, chercher des rivières, convertir des valeurs… ça passe vite !

Une fois la géographie terminée, nous attaquons une mise en situation d’instruction tactique. Avec notre trinôme de 3 élèves gendarmes, nous progressons sur un terrain inconnu et devons réagir à une découverte d’objet, un contrôle d’individu ou encore faire face à une ouverture de feu.

Rien de bien nouveau, nous avons répété ça toute la semaine passée, il suffit d’appliquer la bonne procédure, de ne pas faire de faute de sécurité, et ça passe comme une lettre à la poste.

La journée se termine et rapidement nous commençons déjà à monter notre campement composé de bâches, pour passer la première nuit à l’extérieur.

Dans mon cas, le commandant de compagnie ne nous a pas autorisé à utiliser les tentes. « Trop confortables » qu’on nous a dit. Rusticité bonjour !

Durant les 4 autres jours nous avons passé nos journées à marcher. Sur le trajet prédéfini nous devions atteindre des points de passage, et, régulièrement, on croise des cadres de l’école sur qui nous devions appliquer les procédures qu’on avait appris durant la semaine d’IT. Ce sont des sortes de petites mise en situation qui rythment notre marche.

De temps à autre on est pris à partie sous le feu de l’ennemi, il faut riposter avec nos FAMAS chargés de balles à blancs.

Chaque soir, nous atteignons un nouveau point de campement sur lequel on devait s’établir.

Les nuits sont courtes, elles sont rythmées par les tours de garde, les grenades à blancs que les cadres jètent autour du camp et les tirs de FAMAS des camarades.

Bilan étape

Nous sommes à deux mois et demi de la formation et nous passons à de nouveaux examens. Il s’agit du bilan étape. Ce bilan se déroule sur 4 jours et est composé d’une partie sport et une partie pratique.

Épreuve de sport

Le lundi matin nous avons réalisé un monté de corde. Bras et jambes ou juste bras seuls, au choix. S’en suit un 4 km réalisé en tenue de sport et chaussures de course (la précision de la tenue est importante pour plus tard, vous verrez).

Le mercredi matin nous avons passé à tour de rôle le renforcement musculaire qui se compose de 10 tractions, 78 abdominaux, 40 pompes. On le réalise dans cet ordre, avec quelques minutes de récupération entre chaque.

Vous avez remarqué que c’est comme au constat initial (que l’on fait en arrivant à l’école) sauf qu’on a gagné le droit de faire un 1km en plus.

Épreuve d'EXE

Cette épreuve consiste en la rédaction d’un compte rendu sur un ordinateur au moyen du logiciel LRPGN. On vous donne un sujet sur une feuille double et vous devez en faire le résumé sur l’ordinateur. Pour ce faire on a eu 2 cours sur ça au début de la formation.

Épreuve de MAAA

Pour rappel, MAAA signifie « maîtrise de l’adversaire avec arme ». Il s’agit ici de restituer tous les cours pratiques qu’on a eu pendant deux mois, seul, face à un examinateur :

  • montage démontage du pistolet SIG PRO 2022
  • CPS départ et fin de service
  • Dégainé et mise en place derrière une protection
  • Résolution d’un incident de tir

Épreuve de MSAA

MSAA signifie « maîtrise sans arme de l’adversaire ». C’est également une épreuve où on doit restituer tous les cours pratique qu’on a eu. Quelques semaines avant l’épreuve, chaque EG se met avec un autre pour constituer un « binôme de MSAA ».

Le jour de l’épreuve, c’est le binôme qui passe. Il y a 3 ateliers :

  • restitution des coups d’arrêts
  • Restitution des techniques de mise au sol et relevage
  • Affrontement libre

L’épreuve passe très vite, moins de 10 minutes, mais est très physique.

Épreuve de contact

Vous êtes dans une brigade fictive et il va s’agir d’une reconstitution d’un accueil de victime ou d’un appel téléphonique.

Vous allez écouter la personne, la questionner et apporter une solution (plainte, intervention des PAM, main courante…). Attention il s’agit seulement de l’accueil. Si c’est par exemple une personne qui vient pour déposer plainte car elle s’est fait cambrioler, vous ne prenez pas la plainte, vous faites juste votre accueil vous annoncer votre solution et l’épreuve prend fin.

Et c’est déjà la fin du bilan étape. On a fait la moitié des épreuves prévues sur l’ensemble des 8 mois. À cette étape si on a moins de 8/20 de moyenne on quitte l’école, et si on a entre 8/20 et 10/20 on risque un redoublement.

Cette semaine nous allons connaître notre note d’aptitude (ou note de gueule) et ensuite un premier classement temporaire sera fait.

4ème mois : stage à Saint Astier

Le stage au centre national de formation de gendarmerie (CNEFG) à Saint Astier est un moment fort dans la formation des sous-officiers. C’est une semaine d’engagement à travers des parcours sportifs et des exercices de rétablissement de l’ordre en profitant des infrastructures du centre.

Notre promotion y est allée un peu plus tôt que d’habitude. En effet, le centre ferme ses portes durant la période estivale de juillet et aout. Au lieu d’y aller au bout du 6ème mois, nous y sommes donc allés au bout du 4ème.

Le stage se déroule du dimanche au samedi. Le dimanche et le samedi d’après sont consacrés au voyage. Le dimanche, nous avons pris la route au petit matin et sommes arrivé en milieu d’après-midi. Nous avons intégré les logements, relativement anciens, dans des chambres de 4 personnes avec douches et sanitaires en commun. Immédiatement après, nous avons perçu les équipements de protection individuel et collectif pour le rétablissement de l’ordre : casque, protecop, jambières, boucliers, bâtons.

Le lundi, nous sommes reçu par le directeur de stage, qui est un gradé du centre. Il sera avec nous toute la semaine pour superviser les exercices de RO. Les attentes de sa part sont claires : il veut de l’engagement et du dynamisme !

Dès l’après-midi, nous nous rendons sur le village d’exercice. Il se trouve au sein de la caserne, c’est une zone dans laquelle est reconstituée une petite ville et c’est là que tous les exercices de RO se réalisent.

Directement nous sommes mis dans le bain avec une démonstration des différents moyens utilisés pendant cette semaine : grenades lacrymogène, fumigènes, sonores, coktails Molotov… :fire: L’effet des grenades à souffle est impressionnant, même en étant relativement éloigné et avec un tir qui se fait dans une sorte de box dédiée, on ressent physiquement les effets de souffle.

Dans le même temps, le directeur de stage dégoupille une grenade lacrymogène, la pose pas loin de nous et nous goutons à la lacrymogène. C’est dur. Il faut tenir sur place malgré les yeux et les voies respiratoires qui irritent. Certains crachent leurs poumons.

Petite astuce pour limiter les effets : respirer lentement, en faisant de toutes petites inspirations par la bouche et fermer les yeux

Toute la semaine s’articule ensuite par demie-journée. Une demie journée de rétablissement de l’ordre, une journée d’activités spécifiques et ainsi de suite. Les activités spécifiques consistent en des parcours plus ou moins physique et de cohésion. Il y a ainsi :

  • la tour TITI : c’est une grande tour sur laquelle on grimpe à l’échelle et/ou à l’aide des parois puis qu’on redescend en rappel.
  • la piste jaune : parcours cohésion avec de très graaaands obstacles à franchir en équipe de 10 personnes.
  • la piste bleue : ensemble de 7 ou 8 pilones situés à une hauteur de 1 ou 2 étages et reliés entre eux par des systèmes de cables, qu’il faut bien sûr passer en courant, se tirant, sur les genoux etc. Elle se termine par une immense sorte de tyrolienne.
  • le parcours urbain : c’est le parcours que font normalement les pelotons d’intervention des escadrons de gendarmerie mobile. C’est un ensemble de deux bâtiments avec plein de petits obstacles : passage au dessus d’un grand portail, monté de gouttière, façade à escalader… C’est censé représenter tous les obstacles qu’on peut avoir à franchir sur le terrain.
  • le parcours « cochon » : c’est une sorte de MUDDAY. Une vingtaine d’obstacle sur 6 km avec de la boue à passer le plus vite possible.

Le rétablissement de l’ordre se termine le jeudi soir avec une synthèse de tout ce qu’on a vu au cour de la semaine. Vers 23 heures on s’arrête et on s’établi dans 2 hangars pour y passer la nuit. Nous avons pour objectif de garder la zone toute la nuit. Par binôme de 2, chaque peloton s’organise pour effectuer une relève jusqu’au petit matin. Ensuite le vendredi matin nous allons faire le parcours cochon.

L’après-midi c’est nettoyage des véhicules, des bâtiments et réintégration du matériel. Et le stage se termine par une mini cérémonie sur la place d’arme où nous recevons nos galons d’élèves gendarme : la fameuse « frite ». Une nouvelle étape est franchie. Le samedi matin nous repartons en car direction l’école.

5ème et 6ème mois

C’est l’été, les oiseaux chantent, le soleil se couche tard, il fait (presque) beau, il fait (presque) chaud. C’est magnifique

Depuis le stage à St Astier on est un peu entré dans une sorte de routine. L’essentiel des cours se fait dans les salles informatiques. Cours d’APJ pendant 4 heures, cours d’ASM, MES, cours de FPG, re-cours d’APJ, re-cours d’ASM, re-re-cours d’APJ… Bref vous m’avez compris.

Ce n’est pas lassant. Bien au contraire, personnellement je trouve ça passionnant. Et on se dit qu’en brigade l’ordinateur on y passe beaucoup de temps. C’est le coeur du métier. Il y a toutes ces procédures à taper… Heureusement, le logiciel LRPGN nous aide beaucoup. Il s’occupe de toute la mise en page et vous n’avez plus qu’à faire quelques petites précisions.

Les mises en situation (MES) sont également très instructives. Se sont des cours de 4 heures qui se déroulent dans une sorte de ville reconstituée, avec sa pharmacie, son bar, son épicerie… Un chef de patrouille est désigné au début et il doit intervenir sur une situation qu’il découvre au dernier moment. Bref, c’est comme si vous étiez sur le terrain.

Le rythme s’est donc bien apaisé depuis le stage à Saint Astier, et ça fait du bien. Le parcours d’obstacle et les quelques séances de sport viennent ajouter quelques petits coups d’adrenaline.

Pendant cette période nous revêtons fièrement nos tenues bleues pour la grande majorité de nos cours. Ça fait du bien de porter l’uniforme.

Contrôles continus

Fin juillet nous avons terminé les derniers examens purement théoriques : les CC. Comme pour les premiers CC, ce sont 5 ou 6 QCM, d’une vingtaine de questions, qui portent sur tous les cours théoriques que l’on a pu avoir.

Aujourd’hui, mardi 10 août, nous avons été évalués sur le parcours d’obstacles. Après 10 séances d’entrainement sur un mois et demi c’est déjà l’évaluation et la fin de ce cours. On s’en passera bien

Le temps passe vite finalement. Au début on se dit que 8 mois ça va être long et puis au final, quand on y pense, dans 2 mois on connaitra déjà nos affectations. Ça motive !


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Sébastien

Fondateur de G comme Gendarme. GAV de 2014 à 2017, Réserviste de 2018 à 2021 puis admis au concours SOG de 2020 (76e/1110). J'ai suivi ma formation d'élève-gendarme en 2021 à la 2ème compagnie de l'école de Dijon. Je suis maintenant gendarme en Île de France.