Devenir gendarme motocycliste

Le gendarme motocycliste joue un rôle crucial dans la surveillance et la sécurisation du réseau routier et autoroutier. Il soutient les gendarmes en facilitant le passage de véhicules, escortant des convois et participant à des actions de contrôle.

La vie du gendarme motocycliste

Le quotidien du gendarme motocycliste est varié et dynamique. Ses missions incluent la surveillance et le contrôle des transports, la participation à des enquêtes judiciaires, ainsi que l’escorte et le guidage de convois officiels tels que les politiciens, les médecins, et les transports d’organes.

En tant qu’acteur clé de la sécurité routière, le gendarme motocycliste lutte contre divers trafics (drogues, véhicules volés, faux papiers) et contribue à la prévention des accidents de la route. Il travaille en étroite collaboration avec les brigades de gendarmerie et interagit régulièrement avec la population, les professionnels de la route et divers autres partenaires pour mener des actions de prévention.

Le gendarme motocycliste opère principalement au milieu du trafic avec une grosse cylindrée, mais il peut aussi conduire des véhicules banalisés pour des filatures ou utiliser des motos tout-terrain pour des reconnaissances. Certains motocyclistes sont affectés à la Garde républicaine pour escorter le président de la République, les chefs d’État étrangers et encadrer de grands événements comme le Tour de France.

Prérequis pour devenir gendarme motocycliste

Pour devenir gendarme motocycliste, il est nécessaire de réussir le concours de sous-officier (SOG) ou le concours d’officier (OG). Après le concours, les candidats suivent une formation en école de gendarmerie, où ils peuvent se porter volontaires pour devenir motocyclistes. La sélection dépend des résultats obtenus et des places disponibles.

Après l’école, les futurs motocyclistes reçoivent une formation au Centre national de formation à la sécurité routière (CNFSR) à Fontainebleau (77). Ils y apprennent la maîtrise du pilotage ainsi que les compétences professionnelles, techniques et pratiques nécessaires pour le métier.

Comment optimiser ses chances ?

Bien que le permis moto (A) ne soit pas nécessaire, il est crucial d’être en excellente condition physique. Les concours, la formation en école de gendarmerie et les stages au CNFSR sont physiquement exigeants, nécessitant une préparation rigoureuse pour améliorer son endurance.

Perspectives d’évolution

En tant que gendarme motocycliste, des évaluations sont effectuées tous les six ans pour vérifier l’aptitude technique et la maîtrise de la conduite. Les motocyclistes peuvent aussi passer des tests de sélection pour devenir instructeurs motocyclistes, offrant ainsi des opportunités d’évolution de carrière.

Source : https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr

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